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En deux siècles, l'histoire du groupe CEMOI s'est construite autour de nombreuses sociétés. Elle souligne une exceptionnelle lignée d'entrepreneurs familiaux, toujours à l'écoute de l'évolution de leurs marchés et des nouvelles technologies. Les étapes marquantes de la construction du groupe sont dignes des plus grandes sagas industrielles.
     

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Le temps des précurseurs
Les tout premiers pas de l'entreprise CEMOI datent du début du 19e siècle !
Déjà, des hommes forts prennent les rênes de son destin et lui donnent un puissant élan originel dont elle profite encore aujourd'hui.

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Berceau
1814 : Le chocolatier Jules Pares bâtit la première fabrique de chocolat de France dans les Pyrénées Orientales, le berceau du groupe CEMOI.
Cap industriel
1872 : Construction d'une importante usine à Arles sur Tech. C'est le passage à l'ère industrielle.
Nouveau nom
1887 : Le 30 décembre la société prend le nom de ses deux directeurs : Joseph Cantaloup et Emile Catala
Innovation
1892 : L'usine Cantaloup est une des premières à utiliser l'électricité
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Une vitalité exceptionnelle
Le début du 20ème siècle est marqué par des incidents qui auraient pu être fatals à l'entreprise. Grâce à sa formidable vitalité, elle ressort plus forte et se développe encore !

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La relève assurée
1913 : Le fils de Joseph Cantaloup, Léon, prend la direction. Il investit dans du matériel moderne et produit 2 tonnes de chocolat par jour.
Incendie, mais production record
1927 : L'usine d'Arles sur Tech est détruite par un incendie. Léon Cantaloup en reconstruit une plus grande qui atteint la production de 8 tonnes par jour en 1939 !
Le sort s'acharne
1940 : Nouvelle catastrophe. Cette fois c'est une inondation gigantesque qui détruit l'usine.
Marché international
1941- 1946 :
Une nouvelle usine est construite sur le site d'Orles qui bénéficie d'un accès ferré. La construction ultra moderne ne sera terminée qu'après la guerre. La chocolaterie Cantaloup – Catala emploie alors 150 personnes et produit 12 tonnes de chocolat distribuées dans le sud de la France mais aussi en Afrique du Nord, en Angleterre et en Allemagne.
Nouveau patronyme
1962 : Georges Poirrier rachète la chocolaterie. Cantaloup-Catala devient Cantalou.
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Le grand développement
Au cœur des trente glorieuses et du développement de la société de consommation, la chocolaterie adapte brillamment son modèle économique et commence à racheter des concurrentes. Elle étend en même temps sa présence à l'international.

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L'ère des tablettes
1967 : Début d'une nouvelle ère. La chocolaterie Cantalou se spécialise dans la tablette de chocolat avec d'importants investissements dédiés à cette fabrication pour la grande distribution.
A la conquête de l'Europe.
1977 : Le développement de Cantalou s'accentue avec le rachat de la société Frankonia à Würzburg en Allemagne
Phoscao et Olle
1979 : Le groupe Cantalou rachète la marque Phoscao, premier producteur français de petits déjeuners dont l'usine se situe à Châteauneuf-sur-Loire.
Après l'Allemagne, le groupe Cantalou s'implante en Espagne avec la reprise de la chocolaterie Olle à Vallirana (Province de Barcelone).
Nouvelles reprises
1981 : Reprise des trois marques CEMOI, Aiguebelle, Pupier et construction de l'usine de Sorbiers (Loire).
Chocolat haut de gamme
1982 : Prise de contrôle de la chocolaterie de l'Abbaye de Tinchebray (Orne), spécialisée dans les chocolats haut de gamme.
Construction de la nouvelle usine Frankonia en Allemagne.
Reprise et fusion
1983 : Reprise de la chocolaterie Suisse Normande de Paris qui fusionne avec la chocolaterie de Tinchebray.
Acquisition en Espagne
1984 : Nouvelles acquisitions en Espagne : la société Elgorriaga qui englobe une chocolaterie à Irun et une biscuiterie à Avila.
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Le temps de la diversification
La force des grandes entreprises réside dans la lucidité et la réactivité de ses décideurs.
Au-delà de sa stratégie d'implantations internationales, le groupe CEMOI élargit son champ d'activité et séduit de nouveaux publics.

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Sortie de Quadro
1986 : Lancement d'un nouveau produit : Quadro, une gaufrette débordante de praliné.
Chocolat à la liqueur
1987 : Reprise du leader français des bonbons de chocolat à la liqueur : la société Coppelia à Chambéry.
Place prépondérante sur la confiserie de chocolat
1988 : Reprise de Dolis dont la production des deux usines de Saint-Florentin et de Bourbourg conforte la place du groupe sur le marché de la confiserie de chocolat.
CEMOI le grand chocolat
1989 : Une nouvelle stratégie de communication voit le jour.
L'évolution du marché européen de la chocolaterie et l'absence de marques françaises contrôlées par des sociétés françaises conduisent le groupe à investir dans la marque CEMOI qui devient la marque phare du groupe.
Apparition de la dragée
1990 : Reprise de la société FOULLON, numéro 1 français de la dragée avec les marques Foullon et Festy.
Vers le Pays de Galles
1991 : C'est au tour du leader britannique des barres chocolatées à marques distributeurs, la société OP Chocolate de Cardiff, de rejoindre le groupe.
Trois nouvelles usines
1993 : Reprise du groupe Cheval Blanc Distribution. Trois nouvelles unités de production pour le groupe : la Chocolaterie d'Aquitaine à Bègles (33), la Confiserie Saint Siffrein à Carpentras (84), la Chocolaterie Cheval Blanc à La Tour du Pin (38).
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Au rendez-vous du développement durable
Entreprise moderne, consciente des impératifs de son époque, CEMOI adopte un mode de croissance responsable. Elle perfectionne son système qualité, implante une unité de production ultramoderne en Afrique et lance sa gamme de chocolat biologique.

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Certification
1994 : Dès fin 93, la certification ISO 9002 de l'usine de Perpignan couronne les efforts de notre savoir-faire et des exigences de qualité.
Une usine en Côte d'Ivoire
1996 : Afin de mieux maîtriser la matière première, le groupe investit dans la construction d'une usine de traitement des fèves de cacao ultramoderne en Côte d'Ivoire qui sera opérationnelle dès octobre 1997.
Chocolat bio
1999: Lancement de la gamme CEMOI Equitable de chocolat biologique. Extension de l'usine d'Abidjan.
L'ourson guimauve
2003 : Reprise de la chocolaterie Bouquet d'or à Villeneuve d' Ascq, spécialiste du praliné et du célèbre ourson guimauve.
Cette unité s'intègre parfaitement dans un des cœurs de métier du groupe : les chocolats saisonniers.
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Un développement structuré
Tout en poursuivant sa politique d'extension et de diversification, le groupe se structure, s'organise. Une nouvelle usine est construite dans le sud de la France.

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Deux divisions
2005 : Le groupe est organisé en 2 divisions.
Le chocolat : Patrick Poirrier devient le président du groupe CEMOI dont le siège social est installé à Perpignan.
Le sucre : Michel Poirrier est le président du groupe Sucralliance dont le siège social est basé à Chambéry.
Vers la Pologne
2007 : Création de Moreuil Distribution qui regroupe les entrepôts d'Arras et de Mâcon.
Achat de l'usine Gryf (Pologne) spécialisée dans la torréfaction des fèves et les produits industriels.
Reprise de la société Jacquot (Troyes), groupe composé de 4 usines et 600 personnes spécialisé dans les moulages et la confiserie de chocolat.
Nouvelle usine
2008 : Construction de la nouvelle usine Cantalou sur le site de Torremila. Démarrage de la production le 1er décembre 2008
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